Nous donnons ici une liste des décisions et actions des mairies d’extrême droite, élues en 2026 ou avant. On y trouve des constantes : des atteintes à la liberté d’expression culturelle, une obsession de la sécurité qui passe notamment par un développement de la police municipale, une baisse des subventions aux associations (en tout cas à certaines d’entre elles), des atteintes aux libertés syndicales, la multiplication des actions symboliques allant souvent dans le sens d’un travestissement de l’histoire (« roman local »), mais aussi l’augmentation des indemnités et des frais de représentation…
Nous mettrons à jour cette liste au fur et à mesure de l’actualité.
Aisne
Villers-Cotterêts[1]
- La mairie accumule une trésorerie communale évaluée à 11,6 millions d’euros tandis que des besoins criants restaient sans réponse : pas de cantine construite faute d’investissement, un ramassage scolaire supprimé à la rentrée 2023, un immeuble municipal effondré de l’intérieur depuis 2018 sans réhabilitation engagée, un cinéma sans chauffage depuis plusieurs années…
Alpes Maritimes
Cagnes-sur-Mer
- Le maire retire le drapeau européen du fronton de la mairie.
- Le maire pose fièrement sur une moto de police, annonce la refonte des effectifs de la police municipale et débauche cinq agents de la ville voisine.
Menton
- La commune décide une hausse de 48 % de l’enveloppe des indemnités des adjoints, ainsi que des frais de représentation, portés à 15 000 euros annuels.
Nice
- Éric Ciotti annonce le recrutement de 200 agents de police municipale supplémentaires. « Nous avons augmenté le régime indemnitaire. Nous voulons la police municipale quasiment la mieux rémunérée de France ». Il annonce également l’ouverture de nouveaux postes de police municipale et la création d’une brigade dédiée aux nuisances festives. La municipalité fait également état d’une progression des interpellations et annonce plusieurs projets, dont un futur centre d’hypervision urbain et un nouvel établissement pénitentiaire.
- Le nouveau maire retire la ville de Nice des Jeux Olympiques d’hiver.
- Le nouveau maire annonce une baisse de la fiscalité et prend des mesures d’économie : plus de magazine municipal, plus de frais de représentation pour le maire, une baisse des indemnités pour les élus, diminution du nombre de directions dans les services municipaux…
- Le conseil municipal de Nice a adopté, vendredi 19 juin 2026, une délibération assouplissant la réglementation pour les locations touristiques meublées de type Airbnb.
Aude
Carcassonne
- Suppression de la subvention accordée par la ville à la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), ainsi que la mise à disposition d’un bureau. Le maire a annoncé réaffecter les fonds vers les associations pratiquant les maraudes.
- Mise en place d’un arrêté anti-mendicité.
- Retrait d’une œuvre réalisée par l’artiste franco-marocain Mehdi-Georges Lahlou dans le cadre de l’exposition « Pop-up collections ».
- Refus de mettre à disposition du consulat d’ Algérie des locaux municipaux pour permettre le vote dans le cadre des élections législatives du 2 juillet.
- Licenciement de 2 agents municipaux.
- Suppression de la mise à disposition des locaux municipaux aux syndicats CFDT, Sud Solidaires, CGT et FSU, procédure d’expulsion de la bourse du travail.
- Le maire asperge d’eau des représentants de syndicats venus dénoncer la suppression des locaux syndicaux.
- Suppression des contributions municipales aux trois titres de la presse régionale, La Dépêche, L’Indépendant et le Midi Libre : suppressions des places de stationnement gratuites, suppression des 37 350 euros versés pour le pôle culturel et le théâtre, des 21 210 euros pour la communication générale de la ville, des 17 000 euros pour les annonces légales, suppression des accréditations pour le festival et l’ensemble des festivités, ainsi que des sept abonnements municipaux.
- Le maire s’infiltre dans un groupe Instagram de lycéens appelant à manifester contre lui, avec un message mettant en garde contre de potentielles «dégradations» lors de ce rassemblement et affirmant que les pseudos des membres du groupe étaient connus.
- Le « Festival du film politique » fait le choix, en avril, de renoncer à toute demande d’aide à la mairie, jusqu’ici co-organisatrice du festival, car les orientations du RN «sont incompatibles avec les valeurs qui fondent cet événement».
- Le maire réinstalle une statue de Jeanne d’Arc sur le parvis de la cathédrale.
Bouches-du-Rhône
Marseille (11ème et 12ème arrondissement)
- Accueil de permanences de l’association Éclats de femme fondée par Claire Geronimi, Vice-Présidente de l’UDR, et soutenue par le milliardaire Pierre-Édouard Stérin.
Tarascon
- Refus de prêter des tables et un barnum à une association dont la présidente a été accusée par le premier adjoint d’avoir été «particulièrement critique» à l’égard de la liste RN.
- Attaque sur les subventions aux associations qui vont baisser de 63920 euros. L’association Tarascon espace emploi famille (TEEF) a été touchée par une division par deux des subventions versées par la mairie au motif que deux responsables de l’association s’étaient engagés personnellement en soutien de l’autre liste aux municipales.
- Changement du directeur de la fête du Cordage qui officiait depuis plus de 25 ans en raison de sa présence sur une liste concurrente à celle de l’extrême droite.
- La promesse de proposer des locaux commerciaux à 1 euro est repoussée aux calendes grecques, faute de locaux à louer. «On a fait le choix d’être responsables», a justifié le maire en conseil municipal
Cher
Vierzon
- Annulation de la commémoration de l’abolition de l’esclavage du 10 mai.
Gard
Bagnols-sur-Cèze
- Attaque contre les associations, la commune baisse le budget aux associations de 953.000€ à 496.000€ pour financer des policiers municipaux « armés comme la BAC ».
Beaucaire
- Lors du 1er mandat du maire, plusieurs associations ont renoncé aux subventions de la ville, comme la Ligue de l’enseignement (26 000 euros) et les Têtes à clap (15 000 euros), qui a aussi transféré son festival de cinéma à Tarascon.
- Julien Sanchez, le maire précédent[2], avait assuré mettre le paquet sur le centre-ville, axe fort de sa politique de «redressement», or le centre-ville se vide de ses boutiques. elle préempte les baux commerciaux, ce qui est légal, mais «ensuite, les loue à qui elle veut».
- La mairie RN a recruté des militants de l’ex-groupuscule d’extrême droite Génération identitaire (dissout en 2021), a adopté la charte «ma commune sans migrants», a imposé le porc à la cantine…
- La gestion mise en cause par la chambre régionale des comptes en 2020, pointant l’omniprésence du cabinet du maire, des recrutements irréguliers de contractuels, une collaboration a minima avec la communauté de communes, l’absence d’appel à l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), un faible taux de réalisation des dépenses d’équipement de la ville, etc.
- Le maire a installé une crèche à la mairie (puis installée à l’extérieur), malgré les condamnations judiciaires et les lourdes astreintes à payer (103 000 euros pour 2024-2025).
- 2019 : baisse de 40 % des subventions aux clubs sportifs.
Vauvert
- Annulation du festival « Jazz à Vauvert » qui devait tenir sa 23ème édition.
- Le 4 avril 2026 annulation d’une exposition photographique de Sylvain Brino, intitulée « Chroniques vauverdoises ». Motif invoqué : les opinions politiques supposées du photographe.
Hérault
Agde
- Attaque contre la culture, le maire réduit la durée du festival «les Hérault du cinéma» d’une semaine à trois jours. Il s’agit d’un festival qui permet de visionner gratuitement des films, notamment en extérieur.
Béziers
- Fermeture de la Bourse du Travail.
- Interventions dans la programmation des actions culturelles et dans l’affichage au sein de la Médiathèque André Malraux.
- Malgré des mesures telles que l’armement de la police municipale, une multiplication par 4,5 des effectifs de celle-ci (depuis 2014), augmentation des chiffres de la délinquance depuis 2020 : en 2025, en un an, les vols avec arme ont augmenté de 185 %, les vols de véhicules de 17 %, l ;es violences de 9 % (source : ministère de l’Intérieur, SSMSI, données 2025).
- Fermeture de 3 cafés associatifs.
- Prise de photos et film des participants à certaines réunions.
- La fermeture des commerces se poursuit.
- La mairie continue à installer à chaque Noël une crèche au sein de la mairie.
- Le maire met en avant un « roman local » : Béziers, plus vieille ville de France, Béziers ville cathare, projet de « Béziers antique » sur le modèle du Puy-du-Fou (reconstitution d’une ville romaine)…
Loiret
Montargis
- Le maire augmente son indemnité de 80%.
- Augmentation des tarifs dans la nouvelle programmation culturelle. Entre 6 et 32% de hausse pour une ville qui compte 38% d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté. Dans le détail cela donne une hausse de +6,25% pour les tarifs pleins en première catégorie, +15,94% pour le tarif plein en deuxième catégorie, +15,35 % pour le tarif réduit en première catégorie et + 32 % pour le tarif réduit en deuxième catégorie.
Moselle
Hayange
- Division par deux du budget du seul centre social de la ville, décision qui va entraîner la fermeture du centre à la fin de l’année dans une ville où le taux de pauvreté est de 21%.
- Augmentation de la taxe foncière, de 6,03 %..
Saint Avold
- Refus de mettre à disposition le parc municipal pour la fête populaire de l’union locale CGT rassemble des centaines de personnes.
- Un conseiller municipal RN démissionne en juillet 2026 suite à une vidéo le montrant chanter pour Pétain.
Nord
Faches-Thumesnil
- Le nouveau maire prend la décision d’enlever la bannière LGBT+ pavoisant l’Hôtel de ville. Et annonce l’annulation de la marche des fiertés dans la commune.
Orne
Alençon[3]
- Quatre associations, la Cimade, l’Association France Palestine Solidarité, Solidarité durable avec les réfugiés et le Mouvement de la Paix, ont été informées qu’elles ne seraient pas les bienvenues à la prochaine édition de la « Fête d’ici et d’ailleurs », prévue le 14 juin 2026. Il leur est interdit de distribuer des tracts ou de faire signer des pétitions dans l’enceinte de la fête, et ce sont leurs subventions municipales qui sont remises en cause.
Pas-de-Calais
Grenay
- Suppression du défilé du 1er Mai organisé depuis des années par la municipalité pour le remplacer par « le repas des aînés ».
Harnes
- Le nouveau maire RN de Harnes fait descendre les drapeaux européen et ukrainien du fronton de la mairie.
- Retrait d’un buste de Robespierre de la salle du conseil municipal.
- Le maire augmente son indemnité mensuelle de 200 euros.
- Le maire annonce son intention de supprimer l’hommage aux mineurs du 1er mai, arguant d’une cérémonie «utilisée par les syndicats pour faire de la politique». Face au tollé, il maintient l’hommage mais coupé le micro aux représentants des travailleurs.
Hénin-Beaumont
- Peu après le début de son 1er mandat, le nouveau maire met fin à la subvention et à l’usage gratuit d’un local municipal pour la Ligue des droits de l’Homme (LDH), à qui il réclame 36 000 euros de loyers rétroactifs. Le motif ? « La Ligue des droits de l’Homme est une association politisée. Elle n’a eu de cesse pendant la campagne électorale de dire tout le mal qu’elle pensait de nous ».
- Depuis 2015 : hausse des tarifs de la cantine (30 %) et de la piscine (60 %).
- La communes débaptise la maison de quartier Maurice-Thorez et crée une avenue Brigitte-Bardot.
- 2018 : suppression des subventions à la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). Expulsion de la LDH de ses locaux en 2016.
- Chasse aux syndicalistes : contre l’avis du conseil de discipline, le maire a décidé de mettre à pied deux syndicalistes membres de SUD Collectivités territoriales, dont un élu du personnel. La justice ordonne leur réintégration.
Liévin
- Suppression de la cérémonie en hommage aux mineurs qui a lieu tous les 1er mai. Une décision scandaleuse qui insulte la mémoire des 42 mineurs morts le 27 décembre 1974.
- Volonté annoncée de mettre en place la priorité nationale concernant la politique de logement sur la ville.
Lillers
- Le maire annonce la création d’une police municipale armée, à la place du garde champêtre et de trois agents de surveillance de la voie publique.
Pyrénées Orientales
Canohès
- Retrait du drapeau européen du fronton de la mairie, d’un drapeau LGBT au sein de la mairie et suppression du drapeau arc-en-ciel sur un passage piéton.
Elne
- Suppression dans le budget 2026 de la première tranche de la rénovation et suspension des travaux pour un an au moins du château d’En Bardou, une maternité qui hébergeait les réfugiés de la guerre d’Espagne.
- Le maire retire le drapeau arc-en-ciel du fronton de sa mairie, et fit recouvrir un passage piéton aux mêmes couleurs.
Perpignan
- Louis Aliot a augmenté ses émoluments de 17 % lors de son premier mandat dès 2020, avant de faire voter en mars 2026 une nouvelle hausse de sa propre indemnité à 5 284,28 euros ainsi qu’une augmentation de 57 % pour trois de ses adjoints. Alors que certains conseillers municipaux délégués de la majorité sont également augmentés, parfois jusqu’à recevoir la même somme qu’un adjoint, les 12 conseillers d’opposition recevront 246,64 petits euros… en baisse par rapport à 2020.
- 2021 : La mairie dépense 76 000 € pour la mise en pl ;ace de l’uniforme dans les écoles.
- 2023 : la dotation de la bibliothèque municipale est diminuée.
- Plusieurs événements culturels ont disparu : les Jeudis de Perpignan, Le Live au Campo, les feux d’artifice sur la Basse… En revanche a été organisée un « Printemps de la liberté d’expression »programmant des figures nationales de l’extrême droite.
- Louis Aliot a baptisé «Pierre Sergent» une esplanade, du nom d’un membre de l’OAS (une décision annulée par le tribunal administratif), et un parc sportif «Pierre Jonquères d’Oriola», champion olympique d’équitation, ancien membre du FN…, mais aussi, pendant la Seconde Guerre mondiale, du Service d’ordre légionnaire, puis de la Milice, condamné en 1945 à la dégradation nationale.
- Hausse importante de la dette de la ville et augmentation de la taxe foncière.
- Le maire avait annoncé que la sécurité était son objectif principal. Les chiffres de la délinquance ne sont pas bons : avec 2,39 mis en cause pour 1 000 habitants, Perpignan enregistre un score deux fois plus important que la moyenne des agglomérations de même taille.
Rhône
Thizy-les-Bourgs
- Refus de verser une subvention de 500€ à la CGT au motif que le syndicat s’oppose à l’extrême droite.
Sarthe
La Flèche
- Attaque sur les subventions, pour l’association d’apprentissage du français aux étrangers elle passe de 4000€ à 1000€ et celle de Solidarité accueil exilés passe de 5 000 € à 0€.
- Baisse de la subvention de l’association Le Carroi, principal acteur culturel de la ville, de 50.000 euros. Conséquence : l’association Le Carroi a été obligée de supprimer les ApARTés, à savoir des concerts gratuits prévus tout l’été.
- L’association Solidarité accueil exilés perd sa subvention, ATD Quart Monde voit la sienne amputée de deux tiers.
Tarn
Castres
- Attaque contre la culture. Le maire fait déprogrammer « Passeport », une pièce de théâtre d’Alexis Michalik qui raconte le parcours d’un migrant Erythréen laissé pour mort à Calais. La pièce ferait « la promotion des clandestins et [proposerait] un traitement assez particulier des forces de l’ordre ».
- Coupure d’eau de de l’électricité de la municipalité à une centaine de familles de gens du voyage.
- Le nouveau maire organise le 10 mai une «fête nationale de Jeanne d’Arc et du patriotisme».
Tarn-et-Garonne
Moissac
- Le maire réélu fait voter lors de son conseil d’installation une hausse portant son indemnité à 4 800 euros brut mensuels, soit 26 % de plus qu’au cours de son premier mandat.
- Le maire oppose en conseil municipal «culture populaire» et «gauche élitiste» : «La culture est là pour instruire sur nos racines et notre patrimoine français ! On ne va pas financer des événements pour découvrir la culture des Papous !». Il justifie ainsi la hausse de l’enveloppe dédiée au « Village médiéval » de sa commune, organisé sur le modèle du Puy-du-Fou.
Var
Cogolin
- 2014 : le maire augmente ses indemnités de 15 %.
Fréjus
- Au début de son premier mandat, le maire refuse d’intégrer des élus d’autres partis au sein du champ protocolaire lors de l’hommage à un résistant assassiné par la Gestapo, provoquant le boycott de l’association des anciens combattants résistants de France (ANACR).
- 2016 : réduction des subventions aux associations (- 50 % pour les Clubs de quartier).
- 2024 : suppression des subventions aux associations jugées « trop progressistes ».
- Pressions récurrentes sur la presse locale (Var Matin).
- Hausse de la taxe foncière de147 à 476 euros annuels pour des logements de 50 à 150 m², selon les calculs de Var-Matin.
Luc
- 2014 : le maire augmente ses indemnités de 15 %.
Salernes
- Baisse des subventions de certaines associations. . L’association la Recyclerie a ainsi vu ses subventions passer de 1500 à 500 euros. Le cinéma municipal, qui a une convention avec la FOL, est aussi visé. Le gérant a été convoqué à la mairie (une première depuis 15 ans). Il lui a été demandé d’arrêter la diffusion de films « trop politiques ».
La Seyne-sur-Mer
- Suppression du Festival Bonaparte.
- Suppression des subventions au Festival de Street art.
Six-Fours-les-Plages
- Le maire annonce soumettre à l’avenir les subventions aux associations au critère de «l’intérêt général ».
Val de Marne
Ivry-sur-Seine[4]
- Lors du conseil municipal, jeudi 11 juin, quand l’élu d’opposition RN Kevin Nader, délégué départemental du parti et assistant parlementaire, dégaine un crucifix et s’adresse au maire communiste Philippe Bouyssou : « Vous refusez la laïcité dans ce conseil municipal, on sera donc placés sous le signe de la Croix, que la Croix vous bénisse tous, et je vais dire un “Je vous salue Marie”. Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous… »
Vaucluse
Carpentras
- Diffusion d’une chanson à la gloire du maréchal Pétain à l’occasion du 8 Mai.
- Suppression de la subvention de 3 000 € au Planning Familial, le club BMX Carpentras perd 35 000 euros, l’agence sociale Soligone AIVS – qui met en relation propriétaires et ménages modestes – 3 500 euros, et la radio associative Territoire Ventoux FM 1 700 euros.
- Suppression de la ferme municipale bio pour les cantines. Elle fournissait 25% des légumes servis aux 1600 repas quotidiens des enfants et 42% de produits bio pour la restauration collective.
- Le maire ordonné l’arrêt de la reconstruction d’un gymnase et d’une salle de spectacle dévastée par un incendie criminel en 2022, pour développer la police municipale.
Yvelines
Mantes-la-Ville[5]
- Le maire décide une baisse généralisée de plus de 20 % des subventions aux associations.
- Lors de la journée nationale de la déportation, le maire refuse que l’opposition dépose une gerbe.
Sources : Le Mone, Médiapart, Observatoire des mairies RN( https://oned-fr.org/veille-mairies-rn/ ), nos propres informations.
[1] Mairie RN de 2020 à 2026.
[2] Il n’est plus maire de Beaucaire, mais s’est présenté, sans succès, à Nîmes en 2026. Un autre maire RN a été élu à Beaucaire.
[3] Mairie très marquée à droite, mais pas d’extrême droite.
[4] La mairie d’Ivry-sur-Seine est communiste.
[5] Mairie d’extrême droite de 2020 à 2026.








